Biographie

Radhi Ben Abdelmajid Jaïdi ancien joueur de football international tunisien, je suis né le 30 août 1975 à Tunis.

" Rien ne laissait présager une carrière de footballeur. "

Je suis issu d’une famille soudée et semble t’il assez banale mon frère, mes parents et moi une vie.

J’étais très actif : j’aimais courir, sauter d’un mur à l’autre. Je jouais au football comme tous les enfants de mon quartier sans porté une grande attention à ce sport.

Jusqu’au moment où papa s’en est allé durant cette année 1987 !

Il a donc fallu retourner dans le sud du pays à Gabes d’où mes parents étaient originaires. A ce moment là, j’ai pris conscience que mon rôle au sein de foyer allais changer : Je devenais l’homme de la maison à seulement ans.

" L’opportunité allait arrivée et il fallait être prêt pour la saisir. "

Malgré ce jeune âge j’étais conscient du poids et de la responsabilité que cela engageait. Je prenais un tournant dans ma vie malgré moi cependant sans savoir l’impact que cela allait avoir dans ma vie future.

C’était un nouveau départ et qui dit « départ » dit « adaptation ». N’ayant pas de grands choix d’occupation je jouais au football dans la rue jusqu’au jour ou j’ai été recruté l’année 1988 pour intégrer le club de la ville : le stade Gabesien.

Le foot était à ce moment là un simple divertissement et un moyen de défoulement. Malgré cela, j’étais motivé, je prenais au sérieux le travail. Je prenais en considération les ordres et les conseils de l’entraineur, sérieux dans les entrainements, et rigoureux dans le travail ce qui m’a valut d’être capitaine et titulaire de l’équipe.

Un jour, alors que nous étions en entrainement l’un de mes coéquipiers reçoit une convocation en équipe nationale.

Equipe nationale ? Qu’est ce que cela veut dire ? Et comme tout jeune de 14 ans, je me demandais pourquoi lui et pas moi alors que j’étais le capitaine de mon équipe et titulaire. Je commençais à me poser des questions et à découvrir un monde que je ne connaissais pas. Je découvrais le circuit footballistique et la dimension que cela pouvait prendre.

Mon esprit pragmatique m’a entrainé jusqu’à faire du football un challenge. Je savais que je devais travailler plus que les autres afin d’atteindre mes objectifs et satisfaire mes nouvelles ambitions.

" L’opportunité allait arrivée et il fallait être prêt pour la saisir. "

Ce n’est que trois ans plus tard, après un dur labeur que j’ai été convoqué dans l’équipe des seniors du stade.

C’est à l’âge de 17 ans que ma première proposition est arrivée, j’ai été approché par un club de l’Espérance de Tunis, je me souviens encore de ma rencontre avec le président du club Mr Slim Chiboub qui venait m’exposer et me proposer d’intégrer le club. Je n’ai eu aucune hésitation, j’ai accepté le contrat moral que l’on me proposait malgré les autres propositions qui provenaient d’autres clubs. Mon choix s’est basé sur l’Espérance car je retrouvais des valeurs et des principes qui étaient encrés au fond de moi et qui me ramenaient à l’éducation que j’ai reçue de mes parents. Je ressentais une certaine sérénité en faisant ce choix là.